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Si vous aviez déjà quelques ennuis de couple ou sentimentaux en ce moment, voilà une journée qui risque bien de ne rien arranger... On pourrait vous trouver extrêmement irritable ! Peut-être allez vous ressentir que toutes les choses qu'on vous a dites, toutes les preuves d'affection qu'on vous a données sont semblables à du vent. A moins qu'elles ne vous apparaissent comme un peu trop banales. Mais on ne peut pas vivre une passion tous les jours Claire ! 

Les couleurs de la vie
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.
Le vert affirma : Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.
Le bleu prit la parole : Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.
Le jaune rit dans sa barbe : Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.
L’orange éleva sa voix dans le tumulte : Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.
Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort : C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.
Le pourpre se leva et parla dignement : Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.
Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.
Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.
Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole : Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.
La pluie poursuivit : Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.
L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel,
Pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.


Et belle journée, Amis (es) Bloggueurs (ses)
Gros bisous doux...
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Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud Pour la neige qui fond pour les premières fleurs Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas Je t'aime pour aimer Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte Entre autrefois et aujourd'hui Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie Comme on oublie
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne Pour la santé Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas Tu crois être le doute et tu n'es que raison Tu es le grand soleil qui me monte à la tête Quand je suis sûr de moi
Paul Eluard
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Une fois que vous vous êtes engagée dans un travail prenant plus rien n'existe d'autre pour vous, Claire. Etre perfectionniste c'est bien ; être obsessionnelle, c'est plus contrariant ! Alors apprenez à faire la part des choses et faites preuve de plus de modération afin de mieux apprécier les diverses parties qui composent votre vie quotidienne.
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Ne rien voir, Ne rien entendre, Ne rien dire...

Êtes-vous dans le rythme ?

Preuve que les chats savent faire de la Zic Rap !!!
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Quelques hommes en tenue légère discutent, quand tout à coup, un portable se met à sonner .
- Allô, chéri, tu es au hammam ?
- Oui, ma chérie
- Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant un magasin de fourrures aie, aie, aie, le magasiiiin ..., chéri, ils ont un vison ... Maaaaagnifique, de toute beauté, a un priiiiiix ... incroyable ...
- Combien le vison , ma chérie ?
- Donné, mon amour, donné ... 30 000 frs ... tu te rends compte ?
- Mais tu en as déjà des manteaux ma chérie !
- S'il te plaît, chéri, il est vraiment ... supeeeeeerbe !
- OK, OK ... vas-y, achète le, ton vison !
- Oh, merci mon amour ... dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercédès tout à l'heure, j'ai vu le dernier coupé ... il est booooooo ! magnifiiiique ... en plus, j'ai parlé au vendeur, celui en exposition est tout neeeeuf, intérieur cuiiir, peinture dorée ... je ne veux pas abuser de ta gentillesse, mais qu'en penses tuuu ?
- Chérie, tu exagères, on a déjà deux voitures !
- Tu m'avais promis un jour qu'on aurait un coupéeee !
- Combien, la voiture, ma chérie ?
- Tu ne vas pas me croire, mon chéri, ils nous la laissent à 450 000 frs, avec toutes les options !!!
- Bon, OK, OK, on a de l'argent, vas-y... prends la, ta voiture !
- Mon amour, je t'aime, c'est merveilleux la vie avec toi ... Dis, j'abuse, mais tu te souviens de notre petit voyage sur la côte d'azuuuur ?
Tu te rappelles la maison des Cohen avec la piscine, le tennis, tu sais qu'elle est en vente ? Je l'ai vue en passant devant l'agence! Et si on l'achetait pour avoir un pied-à-terre dans le suuuud ?
- J'y avais pensé déjà, oui ... tu me dis qu'elle est en vente ?
- C'est vrai, chéri, tu y as pensé ? Je peux vraiment aller à l'agence ?
Tu sais, elle n'est vraiment pas très chère, et quelle claaaasse .
- Combien elle vaut ?
- Ils l'ont affichée à 4,2 millions, mon amour !
- Bon, tu y vas ... de toute façon, j'ai de l'argent, autant le dépenser ... mais pas plus de 4 millions !
- Mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie ! Tu es merveilleux, je t'aime, vivement ce soir !
-A ce soir, ma chérie.
Le gars raccroche, lève la main et crie :
- IL EST A QUI, CE PORTABLE ?
Moralité : ne laissez pas vos portables trainer n'importe où !!!
Coucou, Claire ! Vous êtes rêveuse aujourd'hui n'est-ce pas ? Votre humeur est fluctuante et rien ne parvient à accrocher votre regard. Il sera difficile d'inciter les autres à vous suivre, car vous donnez l'impression de ne pas savoir où vous allez ! Si vous voulez entraîner du monde dans vos délires, faites au moins l'effort de leur expliquer d'où partir et où s'arrêter en cours de route si le vertige les prend. Mais il est probable que vous cheminerez seule, pleine de vos émotions et idéaux.
Qui me parle ? Rire
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Un papa va coucher sa petite fille de trois ans.
Il lui raconte une histoire et écoute ses prières
qu'elle termine en disant :
-Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père.
Le papa demande : - Pourquoi dis-tu au revoir grand-père ? La petite fille dit : - Je ne sais pas papa, ça me semblait la seule chose à dire.
Le lendemain, le grand-père meurt.
Le père se dit que c'est une étrange coïncidence.
Quelques mois plus tard, le père couche sa fille et écoute ses prières qui se terminent par : - Protège ma maman, protège mon papa et au revoir grand-mère.
Le lendemain, la grand-mère meurt.
Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l'Au-delà.
Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de lui raconter une histoire il écoute ses prières. - Protège ma maman et au revoir papa.
Réellement choqué, l'homme ne dort pas de la nuit,
va au travail très tôt le matin. Nerveux toute la journée, il regarde sa montre sans arrêt
et reste à son bureau jusqu'au minuit.
A minuit, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.
Sa femme étonnée lui dit :
- C'est bien la première fois que tu rentres si tard du travail Que s'est-il passé ?
-J'ai passé la pire journée de ma vie, mais n'en parlons plus.
Et elle de répondre :
-Tu as eu une mauvaise journée,
mais tu n'imagines pas ce qui m'est arrivé.
Ce matin, le facteur est tombé mort devant notre porte.
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Offrir mes mots à l’amitié, par ce don mon âme consume ses peines
En faire cadeau sans contrainte, juste pour seul plaisir des partages
Sourire aux écrits donnés, ne plus voir les larmes des douleurs reine
Reprendre l’espoir par l’encre sur le papier de vie et ceci a tout âge
Devenir troubadour avec un peu d’amour venant de partage d’amitié
Même si cupidon donne don de poète par passion laissant tendresse
Par les marques de ma plume je donne les non dits ou bien mal donné
Mélange de pensées vers le parchemin de nos vies sans maladresse
Laissant trace dans l’âme de l’assoiffé de partage sans compromis
Mémoire de leurs esprits devenant présence ou bien seul souvenir
Chant de leurs âmes entendu par mes pensées devenant seul écrit
Seulement un nuage de bonheur dans les champs des faux avenirs
Merci Didier...
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Vous respirez la joie de vivre.
Si vous êtes célibataire, en ce mardi 28 novembre, évitez de vous tailler une mauvaise réputation, Claire. Vous recherchez désespérément votre âme sour ? Si une soirée est inscrite au programme, ne papillonnez pas à gauche et à droite si vous ne voulez pas que l'on vous reproche d'avoir un cour d'artichaut. Il est important de donner une bonne image de vous-même. Jeudi, un beau transit de la Lune au trigone de Jupiter a un effet euphorisant. Vous voyez la vie en rose, quoi qu'il arrive. Même si le ciel vous tombait sur la tête, vous ne perdriez pas votre sourire. Certaines personnes donneraient 10 ans de leur vie pour connaître la recette magique qui vous permet de respirer la joie de vivre même si votre vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Samedi, même si vous êtes en repos, cela ne vous empêche de penser à votre implication dans le monde du travail. Uranus puissant symbole de renouveau vous souffle à l'oreille d'excellentes idées pour vous épanouir davantage sur le plan professionnel. Allez-vous les mettre en pratique ? C'est fort probable si vous vous rendez sur votre lieu de travail de plus en plus souvent à reculons.
Mettez donc un peu de passion et de feu dans votre cour, Claire. Vous êtes trop tiède depuis quelque temps ! Cependant, veillez à maintenir un équilibre relatif avec l'être aimé car rien ne sert de l'effrayer par votre ardeur excessive après tant de distance ! Mais il est temps de relancer avec naturel et spontanéité votre relation sur un mode plus affectueux et attentionné ! Ne vous montrez pas Lionne, mais plutôt chatte ! Ronronnez Madame
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Je ne vois pas la couleur de tes yeux
Mais je sais que tu as un coeur
Qui sait rendre les autres heureux
Dans les problèmes et la douleur
Chaque jour, tu me fais découvrir
À quel point, il est important
De s'ouvrir et de se réjouir
De la vie à chaque instant
Quand parfois, je manque de courage
Tu me réconfortes avec tes précieux conseils
Cela m'aide à être plus sage
Et apprécier une bonne nuit de sommeil
Comme je suis reconnaissante
Que Dieu ait placé sur mon chemin
Une personne aussi charmante
Que je déguste comme du bon vin
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De Charles Baudelaire
C'était une grande assemblée des Fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.

Toutes ces antiques et capricieuses Soeurs du Destin, toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur, étaient fort diverses : les unes avaient l'air sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et malin ; les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes ; les autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles.

Tous les pères qui ont foi dans les Fées étaient venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras.

Les Dons, les Facultés, les bons Hasards, les Circonstances invincibles, étaient accumules à côté du tribunal, comme les prix sur l'estrade, dans une distribution de prix. Ce qu'il y avait ici de particulier, c'est que les Dons n'étaient pas la récompense d'un effort, mais tout au contraire une grâce accordée à celui qui n'avait pas encore vécu, une grâce pouvant déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source de son malheur que de son bonheur. Les pauvres Fées étaient très affairées; car la foule des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire, placé entre l'homme et Dieu, est soumis comme nous à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité, les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes.

En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres un jour d'audience, ou des employés du Mont-de-piété quand une fête nationale autorise les dégagements gratuits. Je crois même qu'elles regardaient de temps à autre l'aiguille de l'horloge avec autant d'impatience que des juges humains qui, siégeant depuis le matin, ne peuvent s'empêcher de rêver au dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si, dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation et de hasard, ne nous étonnons pas qu'il en soit de même quelquefois dans la justice humaine. Nous serions nous-mêmes, en ce cas, des juges injustes.

Aussi furent commises ce jour-là quelques bourdes qu'on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence, plutôt que le caprice, était le caractère distinctif, éternel des Fées.

Ainsi la puissance d'attirer magnétiquement la fortune fut adjugée à l'héritier unique d'une famille très riche, qui, n'étant doué d'aucun sens de charité, non plus que d'aucune convoitise pour les biens les plus visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement embarrassé de ses millions.

Ainsi furent donnés l'amour du Beau et la Puissance poétique au fils d'un sombre gueux, carrier de son état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés, ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture.
J'ai oublié de vous dire que la distribution, en ces cas solennels, est sans appel, et qu'aucun don ne peut être refusé.
Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée accomplie; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un brave homme, un pauvre petit commerçant, je crois, se leva, et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores la Fée qui était le plus à sa portée, s'écria :
"Eh ! Madame ! Vous nous oubliez ! Il y a encore mon petit ! Je ne veux pas être venu pour rien."

La Fée pouvait être embarrassée; car il ne restait plus rien. Cependant elle se souvint à temps d'une loi bien connue, quoique rarement appliquée, dans le monde surnaturel, habité par ces déités impalpables, amies de l'homme, et souvent contraintes de s'adapter à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines, - je veux parler de la loi qui concède aux Fées, dans un cas semblable à celui-ci, c'est-à-dire le cas d'épuisement des lots, la faculté d'en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel, pourvu toutefois qu'elle ait l'imagination suffisante pour le créer immédiatement.
Donc la bonne Fée répondit, avec un aplomb digne de son rang: "Je donne à ton fils... je lui donne... le Don de plaire !"
"Mais plaire comment ? Plaire...? Plaire pourquoi ?" demanda opiniâtrement le petit boutiquier, qui était sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapable de s'élever jusqu'à la logique de l'Absurde.

"Parce que ! parce que !" répliqua la Fée courroucée, en lui tournant le dos ; et rejoignant le cortège de ses compagnes, elle leur disait: "Comment trouvez-vous ce petit Français vaniteux, qui veut tout comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur des lots, ose encore interroger et discuter l'indiscutable

La modernité, Claire, n'est pas toujours ce que l'on croit. Il arrive bien souvent qu'elle se développe chez des individus plutôt modestes, qui n'ont pas songé, du reste, à " être modernes ". Il ont fait les choses comme ils les entendaient. En revanche, observez à quel point le monde " branché " ressemble parfois au passé. Une bonne méditation pour ce jour...
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