Claire's profile¨°o.O La DouCeur SauVaGe...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
D'un Ami
- AINSI SOIT-IL -
Merci Pazuzu :)
Rien que pour toi mon amour
Tes 12 travaux accomplis
1) Tu as éclairé mes sombres heures 2) Tu m'as rendu des rêves divins 3) Montré le chemin du bonheur 4) Mis ma main entre tes mains 5) As fait oublier le cours de mes ans 6) Rendu douces mes griffes de tigresse 7) Mis jusque dans mon air, ton parfum 8) Tu as semé dans ma vie la tendresse 9) Teinté de bleue ma vie au présent 10) Rallumé mon feu, à tes ardeurs 11) Mêler nos cheveux aux fils d'argent 12) Dans ma couche porté le bonheur.
Tes 12 travaux réalisés, Tu peux enfin me cueillir, Il ne reste plus qu’à nous aimer Puisqu'en nous brûle le désir Je t'aime...
Claire
Comment as-tu fait pour survivre...?
Si tu as été enfant avant les années 80 Comment as-tu fait pour survivre ???
Enfants, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags. Voyager à l’arrière d’une camionnette était une promenade sympa. On s’en souvient encore...
Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb ! Il n’y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes...
Quand nous partions à vélo, nous n’avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux. Nos parents ne portaient pas plainte contre le maire parce qu’il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber
On buvait de l’eau du robinet du jardin ou là où on en trouvait, jusqu’à ce qu’on n’ait plus soif. On n’avait pas de bouteille d’eau minérale.
On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CE
Après quelques chocs, on avait appris à résoudre le problème... On se laissait tomber contre un arbre ou par terre. Le SAMU n’intervenait pas à chaque chute
On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l’heure du repas... On allait à l’école pour travailler et apprendre et non pour « développer notre potentiel de créativité »
Lorsqu’on ne travaillait pas, l’instit nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts. Nos parents ne sont jamais aller porter plainte. On savait qu’on l’avait mérité
On n’avait pas de portable... On écrivait des lettres et des cartes postales...
On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n’y a jamais eu de plainte pour ces accidents… Personne n’était coupable... seulement nous-mêmes. On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n’a jamais fait brûler de voitures...
On partageait un coca entre quatre (quand l’on pouvait se l’acheter car c’était la bouteille en verre d’un litre)... On buvait tous à la même bouteille et personne n’est mort pour ça.
On n’avait pas de Play Stations, MP3, Nintendo 64, XBoxs, Jeux Vidéo, 99 chaînes de TV par câble, vidéo graveurs, ciné, son “surround”, portables, ordis, “Chat”, Internet, etc ...
Par contre: On avait de vrais amis
On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu’à chez nos copains, on sonnait ou...on entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer… On n’envoyait pas un Wizz sur MSN
Nos amis s’appelaient, Pierre, Jacques, Sylvie et non Sacha31, Labelle75 ou Slup@XX
On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, à la poupée aux petites voitures et non aux SIM ’S ou à Second Life.
Certains n’étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l’année quand ils ne réussissaient pas. Personne n’allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue. Simplement, on redoublait et on avait une deuxième chance. Ceux qui ne voulaient pas faire d’études partaient en apprentissage. Ce n’était pas une sanction.
On a fait l’expérience de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités... Et on a appris à se débrouiller.
Es-tu de cette génération ?
Si tu l’es, donne-toi une minute de réflexion et envoie ce message à tes amis. Peut-être pendant quelques instants ils vont oublier la vie agitée qu’ils vivent et redeviendront les enfants d’autrefois...
JE TE SOUHAITE UNE BELLE JOURNÉE !
Pensée
Parfois, un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme - [Gilbert Cesbron]
Du prophète
L’amour ne donne rien que de lui-même et ne prend que de lui-même. Il ne peut posséder et ne peut être possédé. Car l’amour suffit à l’amour. Lorsque vous aimez, ne dites pas : « Dieu est en mon cœur. » Dites plutôt : « Je suis dans le cœur de Dieu. » Et ne croyez pas que vous puissiez diriger le cours de l’amour. Car si l’amour vous trouve digne, lui-même guidera votre cœur.
Mais si vous aimez et devez éprouver des désirs, que ceux-ci soient les votres : Fondre en un ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit. Connaître la douleur d’un flot de tendresse. Être blessé par votre propre perception de l’amour ; et laisser couler votre sang volontairement et joyeusement. Vous réveiller à l’aube avec un cœur ailé et rendre grâce à Dieu pour cette nouvelle journée d’amour.
Khalil Gibran
Hommage
L'insurrection de la bonté - L'abbé Pierre "L'abbé Pierre, fondateur des compagnons d'Emmaüs, est mort lundi matin 22 janvier, à l'âge de 94 ans, à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, où il était hospitalisé depuis le 14 janvier. L'appel de 1954 Voici le texte de l'appel de l’abbé Pierre du 1er février 1954, à 1 heure du matin sur Radio Luxembourg : "Mes amis, au secours... Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l’avait expulsée... Chaque nuit, ils sont plus de 2000 recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu. Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l’un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l’autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s’accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l’on lise sous ce titre CENTRE FRATERNEL DE DEPANNAGE, ces simples mots : La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l’hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l’âme commune de la France. Merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux "sans abri". Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain : Déposez les vite à l’hôtel Rochester, 92 rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l’asphalte ou sur les quais de Paris. Merci !" « Alors cette France là régit d’une façon inouïe à l’appel de cette voix chaude et vibrante. Un raz de marée de générosité va déferler de Dunkerque à Marseille, de Brest à Strasbourg. « L’insurrection de la Bonté » s’écriera l’Abbé Pierre. Le hall de l’hôtel Rochester est empli en quelques heures d’un amoncellement incroyable de dons les plus divers. Ce ne sera pas un coup de cœur d’un jour : 20 000 personnes y défileront en un mois. Le Tout-Paris et le tout-venant. Début mars, l’abbé Pierre et son équipe disposent d’une somme inespérée, intimidante : un demi-milliard de francs. Il se faufilera inévitablement quelques aigrefins. Mais des dizaines de familles à la dérive revivent, des centres d’hébergement s’ouvrent dans les grandes villes. A Paris, trois stations de métro restent ouvertes la nuit. (…) Cette « insurrection de la bonté », sans précédent, a été sans équivalent depuis, même si Coluche et ses Restos du cœur ont suscité un mouvement de solidarité plus durable. A l’occasion du 40è anniversaire de son pathétique appel, l’abbé Pierre était contraint de lancer, le 1er février 1994, un semblable cri d’alarme médiatique. Crise économique, chômage, exclusion : des hommes et des femmes mouraient encore de froid en France. Quelque chose avait changé : les « couche-dehors » étaient devenus des « sans-domicile fixe »…
« Il y a 50 ans, tous sortaient à peine des atrocités de la guerre. Tous avaient dû fuir, chacun se sentait proche des réfugiés. Les gens se rappelaient la souffrance et la peur. Ils étaient davantage prêts à réagir. Mais on ne renouvelle pas des faits historiques comme celui-là.» L'Abbé Pierre. L'abbé Pierre était un homme, tout simplement, avec ses souffrances et ses doutes. Il aura consacré sa vie entière à l'aide aux plus démunis. Un engagement de tous les instants. Certes, il était homme d'église, de foi, mais avant tout il était un homme de coeur.
il disait !
À propos de la Connaissance de Soi... de Khalil Gibran
.../...
Il a dit...
Bien faire ce que l'on fait
De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d'exceller dans notre carrière. Tout le monde n'est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues. Mais il n'y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l'humanité a de la dignité et de l'importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s'arrêteront pour dire : "Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail." C'est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait : Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d'une vie d'homme
Martin Luther King
Règle !
R ègles pour être (s) humain (s)Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie. Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ". Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence. Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et erreur : l'expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent. Une leçon sera répétée jusqu'à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante. Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre. " Ailleurs " n'est pas meilleur qu' " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu' " ici ". Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi. Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient. Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter et faire confiance. A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.
Petite Histoire
Aimé, adoré, puis détesté, tel sera mon sort. Semblable à celui de tous les pères de la planète. Avant d'en arriver à cette fatale extrémité, je crois nécessaire d'attirer ton attention sur certains points.
Une jolie leçon
Respect
Khalil Gibran encore...
Laisse moi
Laisse moi poser mon cœur dans le creux de ta main
Pour mieux le préserver d’un plaisir sans lendemain
Rien qu’à toi désormais mon avenir appartient
Referme toi sur moi, emprisonne mon destin
Laisse moi poser mes lèvres sur la courbe de ton dos
Pour qu’y glissent des mots que je choisirai beaux
Que frissonne ton âme à chaque contact de peau
De mes vers sur ton corps encore plus doux que chaud
Laisse moi remplir tes yeux d’un regard qui satine
Telle l’offrande d’une esclave à son « mentor » divine
Qui sait si bien lui rendre quand sa voix d’opaline
Lui chuchote à l’oreille ses douces pensées câlines
Laisse moi toucher ton âme rien que du bout des doigts
Pour que plus jamais rien ne la remplisse d’effroi
Je me ferai brasier pour faire fuir les mots froids
Où juste une simple flamme pour éclairer ta voie
Laisse moi remplir d’amour ta vie à l’infini
Comme un bouquet de fleurs aux senteurs d’embellie
Tu seras le bonheur, de mes jours, de mes nuits
Soit l’écrin de mon cœur, sa passion, sa folie
Pensée
A un enfant, quelque soit son âge, on n'a pas le droit de lui voler la fin d'une belle histoire
Association Caroline !
Le 8 mai 2007
Monsieur le Maire,
Notre association vous informe que la loi du 11 février 2005 (Concernant les personnes en situation de handicap), doit permettre de voter de façon Autonome, quel que soit le handicap. Les textes d’application précise que le président Du bureau de vote prend toute mesure utile afin de faciliter ce droit.
L’accessibilité du bureau de vote. Les personnes handicapées doivent accéder aux lieux par la même entrée que les Autres personnes. C’est le cas sur la commune, toutefois, un stationnement réservé Aux personnes handicapées manque à proximité de l’entrée du bureau de vote.
L’accessibilité des opérations électorales. L’isoloir est un équipement indispensable pour garantir le principe du vote à bulletin Secret. Un aménagement au moins d’un isoloir est nécessaire car la commune doit Prendre en compte les besoins des personnes en situation de handicap notamment Celles circulant en fauteuil roulant. Cela doit se traduire par une zone d’approche Libre de tout obstacle devant les équipements tels que tablettes et urnes, ainsi qu à L’intérieur des isoloirs. Par ailleurs la hauteur des tablettes ou tables sera de 0,70 m Minimum et de 0,80 m maximum en face supérieure. Par ailleurs, le rideau du Nouvel isoloir doit descendre en dessous de la hauteur de la tablette
Enfin, il est indispensable de faciliter l’exercice du droit de vote en veillant à ce que L’urne soit utilisable en toute autonomie. Il conviendra donc de veiller à ce que la Hauteur de la fente de l’urne ne soit pas supérieure à 0,80 m.
En prenant en compte cela, cela favorisera l’exercice de la citoyenneté, n’excluant ni Les personnes en position assise ni celles de petite taille. La fatigabilité des Personnes handicapées peut également être anticipée en prévoyant des chaises Facilement disponibles.
Notre association précise que ces quelques lignes doivent permettre aux électeurs Handicapés de voter de façon autonome, quel que soit leur handicap.
Nous vous informons que notre association est disponible afin de proposer un Transport adapté jusqu’au bureau de vote pour les personnes en situation de Handicap lors des prochaines consultations électorales.
Vous en remerciant à l’avance
16 karront an iliz 29570 ROSCANVEL 02.98.27.46.67.
Je trouvais cela normal que vous puissiez lire cette lettre du Papa de Caroline
|
|
|