Claire's profile¨°o.O La DouCeur SauVaGe...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    D'un Ami

     

     

    - AINSI SOIT-IL -
    Profil d'un horizon lointain,
    Derrière le miroir de la vie,
    Attendre...
    Contemple ciel et terre en vain.
    Derrière le miroir de mes pensées,
    Attendre...
    Diffuse chaque lueur d'un destin.
    Derrière le miroir de l'âme,
    Attendre...
    Souffle le vent entre ses mains.
    Chassant nuage au couleur d'étain,
    Laissant ainsi le soleil éclairer la profondeur des ténèbres....
    Ainsi, Dansent, sensuelles luminescences en tes yeux...
    Ainsi, Dansent, spectres de mes sens en tes yeux...
    Ainsi, Dansent, flammes d'entant en tes yeux...
    Ainsi, Dansent, perles de diamants en tes yeux...
    Ainsi, Reflète, ce visage immaculé...Souvenir de nos destins liés.
    Ainsi, Reflète, l'ange tant aimé...Souvenir de nos passions enchaînées.
    Ainsi, Reflète, ses larmes versées...Souvenir de nos rêves inachevés.
    Ainsi, Reflète, notre sang coulé...Souvenir immortalisé à jamais.
    Au loin se profile un horizon sans fin,Derrière le miroir de la vie...
    Deux anges ainsi réunis...
    Ainsi soit-il.

     

    Merci Pazuzu :)

     

    Rien que pour toi mon amour

     

     

    Tes 12 travaux accomplis

     

    1) Tu as éclairé mes sombres heures

    2) Tu m'as rendu des rêves divins

    3) Montré le chemin du bonheur

    4) Mis ma main entre tes mains

    5) As fait oublier le cours de mes ans

    6) Rendu douces mes griffes de tigresse

    7) Mis jusque dans mon air, ton parfum

    8) Tu as semé dans ma vie la tendresse

    9) Teinté de bleue ma vie au présent

    10) Rallumé mon feu, à tes ardeurs

    11) Mêler nos cheveux aux fils d'argent

    12) Dans ma couche porté le bonheur.

     

    Tes 12 travaux réalisés,

    Tu peux enfin me cueillir,

    Il ne reste plus qu’à nous aimer

    Puisqu'en nous brûle le désir

    Je t'aime...

     

    Claire

     

    Comment as-tu fait pour survivre...?

     

    Si tu as été enfant avant les années 80

    Comment as-tu fait pour survivre ???

     

    Enfants, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags. Voyager à l’arrière d’une camionnette était une promenade sympa.

    On s’en souvient encore...

     

    Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb !

    Il n’y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes...

     

    Quand nous partions à vélo, nous n’avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux. Nos parents ne portaient pas plainte contre le maire parce qu’il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber

     

    On buvait de l’eau du robinet du jardin ou là où on en trouvait, jusqu’à ce qu’on n’ait plus soif. On n’avait pas de bouteille d’eau minérale.

     

    On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CE

     

    Après quelques chocs, on avait appris à résoudre le problème... On se laissait tomber contre un arbre ou par terre.

    Le SAMU n’intervenait pas à chaque chute

     

    On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l’heure du repas...

    On allait à l’école pour travailler et apprendre et non pour « développer notre potentiel de créativité »

     

    Lorsqu’on ne travaillait pas, l’instit nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts. Nos parents ne sont jamais aller porter plainte. On savait qu’on l’avait mérité

     

    On n’avait pas de portable... On écrivait des lettres et des cartes postales...

     

    On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n’y a jamais eu de plainte pour ces accidents… Personne n’était coupable... seulement nous-mêmes.

    On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n’a jamais fait brûler de voitures...

     

    On partageait un coca entre quatre (quand l’on pouvait se l’acheter car c’était la bouteille en verre d’un litre)... On buvait tous à la même bouteille et personne n’est mort pour ça.

     

    On n’avait pas de Play Stations, MP3, Nintendo 64, XBoxs, Jeux Vidéo, 99 chaînes de TV par câble, vidéo graveurs, ciné, son “surround”, portables, ordis, “Chat”, Internet, etc ...

     

    Par contre: On avait de vrais amis

     

    On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu’à chez nos copains, on sonnait ou...on entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer… On n’envoyait pas un Wizz sur MSN

     

    Nos amis s’appelaient, Pierre, Jacques, Sylvie et non Sacha31, Labelle75 ou Slup@XX

     

    On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux  voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, à la poupée aux petites voitures et non aux SIM ’S ou à Second Life.

     

    Certains n’étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l’année quand ils ne réussissaient pas. Personne n’allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue. Simplement, on redoublait et on avait une deuxième chance.

    Ceux qui ne voulaient pas faire d’études partaient en apprentissage.

    Ce n’était pas une sanction.

     

    On a fait l’expérience de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités...

    Et on a appris à se débrouiller.

     

    Es-tu de cette génération ?

     

    Si tu l’es, donne-toi une minute de réflexion et envoie ce message à tes amis. Peut-être pendant quelques instants ils vont oublier la vie agitée qu’ils vivent et redeviendront les enfants d’autrefois...

     

    JE TE SOUHAITE UNE BELLE JOURNÉE !

     

    Pensée

     

    Parfois, un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme -

    [Gilbert Cesbron]

     

    Du prophète

     

     

    L’amour ne donne rien que de lui-même et ne prend que de lui-même.

    Il ne peut posséder et ne peut être possédé.

    Car l’amour suffit à l’amour.

    Lorsque vous aimez, ne dites pas : « Dieu est en mon cœur. »

    Dites plutôt : « Je suis dans le cœur de Dieu. »

    Et ne croyez pas que vous puissiez diriger le cours de l’amour.

    Car si l’amour vous trouve digne, lui-même guidera votre cœur.

     

    Mais si vous aimez et devez éprouver des désirs, que ceux-ci soient les votres :

    Fondre en un ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit. Connaître la douleur d’un flot de tendresse.

    Être blessé par votre propre perception de l’amour ; et laisser couler votre sang volontairement et joyeusement.

    Vous réveiller à l’aube avec un cœur ailé et rendre grâce à Dieu pour cette nouvelle journée d’amour.

     

    Khalil Gibran

     

    Hommage

     

    L'insurrection de la bonté - L'abbé Pierre
    « Dites leur d’écrire : il a essayé d’aimer. », répondit l’abbé Pierre quand on lui demanda ce qu’il voudrait qu’on inscrive sur sa tombe.

    "L'abbé Pierre, fondateur des compagnons d'Emmaüs, est mort lundi matin 22 janvier, à l'âge de 94 ans, à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, où il était hospitalisé depuis le 14 janvier.
    "L'abbé Pierre est mort cette nuit à 5 h 25 au Val de Grâce entouré de quelques proches", a indiqué Martin Hirsch, président d'Emmaüs France. "L'infection pulmonaire pour laquelle il avait été hospitalisé après une amélioration tout au long de la semaine l'a finalement emporté".
    Il avait fondé la première communauté Emmaüs en 1949. En février 1954, il avait lancé un appel resté célèbre sur les ondes de Radio-Luxembourg en faveur des sans-abri."
    Extrait Le Monde 22.01.07

    L'appel de 1954

    Voici le texte de l'appel de l’abbé Pierre du 1er février 1954, à 1 heure du matin sur Radio Luxembourg :

    "Mes amis, au secours...

    Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l’avait expulsée...

    Chaque nuit, ils sont plus de 2000 recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu.
    Devant l’horreur, les cités d’urgence, ce n’est même plus assez urgent !

    Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l’un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l’autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s’accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l’on lise sous ce titre CENTRE FRATERNEL DE DEPANNAGE, ces simples mots :
    « TOI QUI SOUFFRES, QUI QUE TU SOIS,
    ENTRE, DORS, MANGE, REPREND ESPOIR, ICI ON T’AIME »

    La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l’hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure.

    Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l’âme commune de la France. Merci !

    Chacun de nous peut venir en aide aux "sans abri". Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain :
    • 5000 couvertures,
    • 300 grandes tentes américaines,
    • 200 poêles catalytiques

    Déposez les vite à l’hôtel Rochester, 92 rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève.

    Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l’asphalte ou sur les quais de Paris.

    Merci !"

    « Alors cette France là régit d’une façon inouïe à l’appel de cette voix chaude et vibrante. Un raz de marée de générosité va déferler de Dunkerque à Marseille, de Brest à Strasbourg. « L’insurrection de la Bonté » s’écriera l’Abbé Pierre.

    Le hall de l’hôtel Rochester est empli en quelques heures d’un amoncellement incroyable de dons les plus divers. Ce ne sera pas un coup de cœur d’un jour : 20 000 personnes y défileront en un mois. Le Tout-Paris et le tout-venant.
    Des élégantes, accourues en limousine, offrent bijoux et manteaux de fourrure ; des ménagères, des employés déposent des piles de paquets de pâtes, de riz, de chocolat, de boîtes de conserve ; des ouvriers ploient sous des monceaux des literie ; des intellectuels, des artistes se précipitent, chéquiers en main.
    Dans la cohue, un homme tend gauchement à l’abbé Pierre un pli contenant 1 million de francs d’alors : « je suis assez laid pour que vous me reconnaissiez un jour », bougonne le comédien Michel Simon, le chanteur Charles Trenet achète et offre pour 1,75 million un portrait du fondateur d’Emmaüs peint par Rouaut. Un matin, l’occupant de la chambre 412, QG d’Emmaüs à l’hôtel Rochester mis à disposition par une généreuse propriétaire, Mme Larmier, est appelé à l’hôtel Crillon. Un homme, petit, sourire grave, presque intimidé, lui remet 2 millions en liquide : « je ne les donne pas, je les rends. Ils appartiennent au vagabond que j’ai été et que j’ai incarné. Ce n’est que le juste retour des choses », explique Charlie Chaplin.
    De toutes les régions affluent colis alimentaires, vêtements, chaussures, couvertures, bois de chauffage, poêles, mobilier : 300 tonnes au total. Le hall de la gare d’Orsay doit être réquisitionné. Des camions de l’armée et de grands magasins sont affrétés pour une « opération débarras » : militaires, cadres, commerçants, étudiants se proposent comme manutentionnaires, caves et greniers sont vidés. La « récolte » est vendue aux enchères.
    Des collectes sont organisées dans les usines et les bureaux. Dans les rues de la capitale, des compagnons d’Emmaüs coltinent des lessiveuses, où les passants jettent pièces et billets. Des milliers d’ouvriers font des heures supplémentaires dont ils reversent les gains. Des vedettes et des administrateurs de spectacles donnent cachets et recettes. Par dizaines de milliers, des chèques plus ou moins modestes, glissés dans un courrier de 300 000 lettres, parviennent rue La Boétie. De gros chèques aussi, signés Charles de Gaulle, Vincent Auriol (qui vient de laisser le fauteuil Elyséen à René Coty) Yves Montand, cardinal Liénart, reine Elisabeth de Belgique… Avisée, une banque ouvre un guichet dans le hall de l’hôtel de Rochester.

    Début mars, l’abbé Pierre et son équipe disposent d’une somme inespérée, intimidante : un demi-milliard de francs. Il se faufilera inévitablement quelques aigrefins. Mais des dizaines de familles à la dérive revivent, des centres d’hébergement s’ouvrent dans les grandes villes. A Paris, trois stations de métro restent ouvertes la nuit. (…)

    Cette « insurrection de la bonté », sans précédent, a été sans équivalent depuis, même si Coluche et ses Restos du cœur ont suscité un mouvement de solidarité plus durable. A l’occasion du 40è anniversaire de son pathétique appel, l’abbé Pierre était contraint de lancer, le 1er février 1994, un semblable cri d’alarme médiatique. Crise économique, chômage, exclusion : des hommes et des femmes mouraient encore de froid en France. Quelque chose avait changé : les « couche-dehors » étaient devenus des « sans-domicile fixe »…
    Extrait Le Monde Carnet du 23/01/07

     

    « Il y a 50 ans, tous sortaient à peine des atrocités de la guerre. Tous avaient dû fuir, chacun se sentait proche des réfugiés. Les gens se rappelaient la souffrance et la peur. Ils étaient davantage prêts à réagir. Mais on ne renouvelle pas des faits historiques comme celui-là.» L'Abbé Pierre.

    L'abbé Pierre était un homme, tout simplement, avec ses souffrances et ses doutes. Il aura consacré sa vie entière à l'aide aux plus démunis. Un engagement de tous les instants. Certes, il était homme d'église, de foi, mais avant tout il était un homme de coeur.

     

    il disait !

     

     

    À propos de la Connaissance de Soi...

    de Khalil Gibran


    Vos cœurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
    Mais vos oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance en vos cœurs.
    Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
    Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
    Et il est bon qu'il en soit ainsi.
    La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer, 
    Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
    Mais qu'il n'y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
    Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
    Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
    Ne dites pas: "J'ai trouvé la vérité", mais plutôt: "J'ai trouvé une vérité".
    Ne dites pas: "J'ai trouvé le chemin de l'âme". Dites plutôt: "J'ai rencontre l'âme marchant sur mon chemin".
    Car l'âme marche sur tous les chemins.
    L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne croit tel un roseau.
    L'âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables.

    .../...

     

    Il a dit...

    Bien faire ce que l'on fait

     

    De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d'exceller dans notre carrière. Tout le monde n'est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues.

    Mais il n'y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l'humanité a de la dignité et de l'importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s'arrêteront pour dire : "Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail."

    C'est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait :
    "Si tu ne peux être pin au sommet du coteau,
    Sois broussaille dans la vallée.
    Mais sois la meilleure petite broussaille
    Au bord du ruisseau.
    Sois buisson, si tu ne peux être arbre.
    Si tu ne peux être route, sois sentier ;
    Si tu ne peux être soleil, sois étoile ;
    Ce n'est point par la taille que tu vaincras ;
    Sois le meilleur, quoi que tu sois."

    Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d'une vie d'homme

     

    Martin Luther King

     

    Règle !

     

    Règles pour être (s) humain (s)

    Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

    Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ". Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

    Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et erreur : l'expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

    Une leçon sera répétée jusqu'à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

    Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

    " Ailleurs " n'est pas meilleur qu' " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu' " ici ".

    Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

    Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.

    Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.

    A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

     

    Petite Histoire

     

    Aimé,  adoré, puis détesté, tel sera mon sort. Semblable à celui de tous les pères de la planète.
    Bien sur, il est indispensable de "tuer son père" pour voler de ses propres ailes.

    Avant d'en arriver à cette fatale extrémité, je crois nécessaire d'attirer ton attention sur certains points.


     Voici quelques suggestions susceptibles d'atténuer le châtiment qui m'est réservé afin de m'épargner, peut être, un "assassinat" dont je ne m'en remettrai pas !


    Pour commencer regarde ton père tel qui est et non pas tel qu'il souhaite que tu le voies.
    Ecoute, d'une oreille distraite, le récit de ses exploits et divise-les par deux ou trois.
    Evite de rire à chacun de ses soi-disant trait d'humour, observe-le quand la colère le gagne et qu' il se montre décidément "odieux".
    Ne te laisses pas impressionner par le poids de ses responsabilités qu' il a tendance à exagérer. ni par l'amour qu'il te porte.Tout cela est dans l'ordre des choses.
    Ecoute ceux qui, depuis si longtemps, travaillent à ses côtés, ils te diront toute la difficulté qu ils ont à supporter son omnipotence.
    Te voici donc armé pour ne pas tomber dans le piège de l'adoration béate qui inévitablement, te conduira à le détester, avec les conséquences irréversibles que l'on connaît !
    Mais, rassure-toi, en "tuant" ton père, tu ne feras que détruire son image, une image que tu t'ingénieras à magnifier, quand les années t'auront apporté la certitude qu'il n'est pas plus mauvais qu'un autre !


    Enfin, ce que je te dis là, c'est ce que tous les pères espèrent.
    Sans oser l'avouer à leurs enfants !

     

    Une jolie leçon

     

    Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un.
    Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
    Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour, il n'avait planté aucun clou.
    Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
    Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit:
    "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.
    Elle ne sera jamais comme avant, quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle- là.
    Tu peux planter un couteau dans un homme, et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
    Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
    Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.
    Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur.
    Montre à tes amis, combien tu les aimes".

     

    Respect

     

    Cette nuit j'ai découvert
    Un mot inestimable
    Le mot "Respect"

    J'ai fait un long chemin
    Comme un long voyage
    Je me suis assise
    Sur le bord de la rivière sans nom
    J'ai cherché... un souvenir
    J'ai cherché... à me retenir
    J'ai oublié...

    De ce long périple
    J'en sors pure car
    Un espoir...
    Est né en moi...
    J'ai vu... j'ai cru
    J'ai pleuré... j'ai donné
    J'ai vu mon soleil
    À moi
    J'ai vu ma rivière
    À moi

    Tout est pur...
    Tout est clair...
    Je suis libre...
    Car tout est accompli

    À la rivière j'ai fait
    Un autre serment
    Puis, j'ai fermé les yeux
    Je sais que celui-ci
    Je ne pourrai le briser

    Je suis revenue différente
    J'ai laissé là-bas
    Une partie de moi
    J'ai laissé s'échapper
    Ma douleur
    Elle est partie sur les flots
    Elle est tombée dans l'eau
    Noyée de mes mains

    J'ai ramassé une roche
    Je l'ai lancée à la rivière
    Et je me suis surprise
    À sourire
    Parce que... c'est ça
    "Vivre"

    Au bord de la rivière
    J'ai tout laissé...
    Et mon serment je garderai
    En moi pour l'éternité

    Dans les flots de la rivière sans nom
    Une partie de mes souvenirs
    Est enfouie
    Oubliée ?
    Non... jamais oubliée...

    Se souvenir?
    De tout ce qu'ont été ces moments
    Qui ont fait de moi celle que je suis
    Qui ont fait de moi une âme
    L'âme de celle qui a tant souffert

    De mes "Jamais" il y a des "Toujours"
    Et de mes toujours il y a des "Encore"
    Et de mes encore il restera toujours
    Une partie de ce bonheur
    Qui naviguera sur les flots.

    Hier soir... j'ai oublié
    J'ai tout partagé
    Avec la rivière...
    La blessure
    Qui m'a tant fait souffrir
    Je l'ai guérie...
    Sur le bord de la rivière...

    J'ai fermé les yeux
    Et fait ce "serment"
    Qui laisse un frisson
    Je l'ai crié comme
    Je crie "TON" nom
    Et mon âme a compris
    Que sur le bord de la rivière
    Hier...
    J'ai laissé ma vie

    J'ai emporté avec moi
    Un panier plein de TOI...
    Je l'ai déposé...
    Je l'ai étreint
    Et j'ai caressé le coeur
    Qui était à l'intérieur
    J'aurais voulu le mettre
    À l'eau pour qu'il rejoigne
    Ma douleur...
    Mais il est resté là
    À mes côtés
    Comme mon coeur...

    Entre ce que l'on est
    Et ce qu'on a été
    J'ai appris le respect
    De "Soi"

    Au bord de cette eau claire
    Je me suis vue
    J'ai vu mon âme
    Elle était belle
    Elle a droit au respect
    Et ce matin je suis venue vers toi
    Comme un bateau va vers le quai
    Comme le naufragé retrouve le rivage

    Hier soir j'ai vu
    La lumière
    J'ai vu et j'ai cru...

     

    Khalil Gibran encore...

     

    Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, Parlez-nous des Enfants. Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même, Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous. Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés. L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie; Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable. 

    (extrait du recueil Le Prophète)

     

    Laisse moi

     

     

    Laisse moi poser mon cœur dans le creux de ta main

    Pour mieux le préserver d’un plaisir sans lendemain

    Rien qu’à toi désormais mon avenir appartient

    Referme toi sur moi, emprisonne mon destin

     

    Laisse moi poser mes lèvres sur la courbe de ton dos

    Pour qu’y glissent des mots que je choisirai beaux

    Que frissonne ton âme à chaque contact de peau

    De mes vers sur ton corps encore plus doux que chaud

       

    Laisse moi remplir tes yeux d’un regard qui satine

    Telle l’offrande d’une esclave à son « mentor » divine

    Qui sait si bien lui rendre quand sa voix d’opaline

    Lui chuchote à l’oreille ses douces pensées câlines

     

    Laisse moi toucher ton âme rien que du bout des doigts

    Pour que plus jamais rien ne la remplisse d’effroi

    Je me ferai brasier pour faire fuir les mots froids

    Où juste une simple flamme pour éclairer ta voie

     

    Laisse moi remplir d’amour ta vie à l’infini

    Comme un bouquet de fleurs aux senteurs d’embellie

    Tu seras le bonheur, de mes jours, de mes nuits

    Soit l’écrin de mon cœur, sa passion, sa folie

     

    Pensée

     

    A un enfant, quelque soit son âge, on n'a pas le droit de lui voler la fin d'une belle histoire

     

    Association Caroline !

     

     

    Le 8 mai 2007

     

    Monsieur le Maire,

     

     

    Notre association vous informe que la loi du 11 février 2005

    (Concernant les personnes en situation de handicap),  doit permettre de voter de façon

    Autonome, quel que soit le handicap. Les textes d’application précise que le président

    Du bureau de vote prend toute mesure utile afin de faciliter ce droit.

     

    L’accessibilité du bureau de vote.

    Les personnes handicapées doivent accéder aux lieux par la même entrée que les

    Autres personnes. C’est le cas sur la commune, toutefois, un stationnement réservé

    Aux personnes handicapées manque à proximité de l’entrée du bureau de vote.

     

    L’accessibilité des opérations électorales.

    L’isoloir est un équipement indispensable pour garantir le principe du vote à bulletin

    Secret. Un aménagement au moins d’un isoloir est nécessaire car la commune doit

    Prendre en compte les besoins des personnes en situation de handicap notamment

    Celles circulant en fauteuil roulant. Cela doit se traduire par une zone d’approche

    Libre de tout obstacle devant les équipements tels que tablettes et urnes, ainsi qu à

    L’intérieur des isoloirs. Par ailleurs la hauteur des tablettes ou tables sera de 0,70 m

    Minimum et de 0,80 m maximum en face supérieure. Par ailleurs, le rideau du

    Nouvel isoloir doit descendre en dessous de la hauteur de la tablette

     

    Enfin, il est indispensable de faciliter l’exercice du droit de vote en veillant à ce que

    L’urne soit utilisable en toute autonomie. Il conviendra donc de veiller à ce que la

    Hauteur de la fente de l’urne ne soit pas supérieure à 0,80 m.

     

    En prenant en compte cela, cela favorisera l’exercice de la citoyenneté, n’excluant ni

    Les personnes en position assise ni celles de petite taille. La fatigabilité des

    Personnes handicapées peut également être anticipée en prévoyant des chaises

    Facilement disponibles.

     

    Notre association précise que ces quelques lignes doivent permettre aux électeurs

    Handicapés de voter de façon autonome, quel que soit leur handicap.

     

    Nous vous informons que notre association est disponible afin de proposer un

    Transport adapté jusqu’au bureau de vote pour les personnes en situation de

    Handicap lors des prochaines consultations électorales.

     

     

    Vous en remerciant à l’avance

     

      

     16 karront an iliz  29570   ROSCANVEL   02.98.27.46.67.

     

    Je trouvais cela normal que vous puissiez lire cette lettre du Papa de Caroline