Claire's profile¨°o.O La DouCeur SauVaGe...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    Un peu de mots

     

     

    Aimer, c'est perdre le contrôle.

    [Paulo Coelho]

     

    Parfois...

     

     

    Comme une lucarne sur l'extérieur

    Les mots restent à l'intérieur

    Doux, ronds et sincères

    Pas toujours justes mais dit comme une prière.

    La vie est surprenante

    Et chaque jour, apporte une odeur affolante

    A ce que l'on veux décrire

    Sans pouvoir l'écrire.

     

    Un Combat Pour l'Amitié

     

     

    Pour vivre une véritable amitié, on doit parfois se battre

    Et briser les barrières des préjugés.

     

    C'est par nos affinités, notre complicité et notre amour

    Qu'une amitié voit le jour

    Et même si quelque fois on mélange amour avec le véritable Amour

    L'amitié triomphera toujours

     

    Car on s'aperçoit avec les années

    Que l'Amour devient une grande amitié

    Et on réalise tout ce que l'on a perdu

    Parce que l'on ne c'est jamais battu

     

    Pour une amitié à première vue

    Qui nous semblait interrompu

     

    Et on croit à tort

    Qu'il ne faut faire aucun effort

    Pour acquérir ou conserver

    Un ami et une amitié

     

    Pourtant on fait tous les efforts

    Même si l'on a tort

    Pour conquérir la femme ou l'homme de notre vie

    Et cela, peu importe ce que le monde en dit

     

    Mais il faut se rappeler

    Que les plus grandes amitiés sont souvent nées

    D'un Amour plus grand que nature

    Malgré tous les préjugés qui perdurent

     

    Et c'est lorsque notre cœur est en péril

    Que notre amitié devient fragile

    Mais le respect et la franchise

    Devraient toujours être de mise

    Car trouver une vraie amitié

    Peut nous prendre une éternité

     

    Il est aussi difficile de vivre une véritable amitié

    Que de trouver notre âme sœur à aimer

    Car ceux qui désirent vraiment notre bonheur

    Se battent pour nous le prouver sans avoir peur

     

    Un amour passionnel dure un temps

    Mais une amitié sincère dure très longtemps

    Et peu importe ce que nous vivons ou la situation

    Un vrai ami sera toujours là avec compréhension

     

    Il faut se battre pour l'amitié à laquelle on croit

    Même si l'on a peur quelque fois

    Que l'on nous traite de rabat-joie

    Car la vie passe trop vite pour ne pas profiter des joies d'une telle amitié

    Qui ne peut que nous aider, à mieux nous réaliser

     

     

    " Pour vivre une telle amitié, il faut être deux à s'en apercevoir. "

     

    Pensée

     

    Se taire, c'est pareil dans toutes les langues

    Philippe Geluck

    Admirons sans rien dire...

    Cela se passe de commentaires.

     

    Illusion

     

     

     

    Me promenant sur la plage
    Je m'arrête un instant
    Je m'étend tout doucement
    Regardant les nuages Je ferme les yeux
    Mes pensées s'envolent lentement
    Je suis bien,je n'entend plus rien
    C'est comme si je n'existais plus
    Tout a coup,je sent une présence se poser sur moi,
    J'ai peur d'ouvrir les yeux
    Je ne suis plus seule,
    Mon corps et mon coeur
    Se réchauffent à son contact
    Je suis bien,je ne pense à rien
    Je m'abandonne
    Combien de temps sommes nous resté ainsi enlacés
    Je ne sais plus,car il est disparu tout doucement
    Comme il est venu.
    Ne sentant plus sa présence
    J'ouvre les yeux et le vois

    Disparaître à l'horizon
    Alors j'ai crié son nom
    Soleil quand reviendrais-tu !!!
    Et l'écho me répondit
    Ce n'étais qu'une illusion.

    Et si...

     

    Et si,

    Les couleurs de l'arc en ciel

    Je les mettais dans votre coeur ?

    Et si,

    Les pastels des toiles de peintre

    Je les posais par touche sur vos joues ?

    Et si,

    Tout simplement

    Je vous embrassais langoureusement ?

    Sourire...

    Un baiser ici et là déposé

    Apporte chaleur et douceur..

    Dois-je continuer ?

     

    Parfois...

     

    Quelques mots griffonnés

    D'une main peu ordonnée

    Pour décrire cette beauté

    De ce lieu "enchanté"

    Quelques paroles échangées

    De silences entremélés

    Mais sans se lasser

    De ces dits avoués...

    Chuchotez-moi vos mots !

     

    Vacances !

     

    J'y suis !

    Dès lundi je serai en vacances

    Dans cette contrée chère à mon coeur

    Le Pays des Cigognes !

    Là où mon autre est, et m'attends, sourire

    L'Alsace !

    A tous, excellentes vacances

    Ressourcez vous

    Et profitez de ce temps de pose

    Pour dire je t'aime à ceux que vous aimez...

    Bisous doux mes amis (es)

    Claire

     

    Une histoire d'amour

     

    Une histoire d'amour...

     

    "Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit : "Richesse, peux-tu m'emmener ? "

    La Richesse répondit : "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau, je n'ai pas de place pour toi."

    L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau : "Orgueil, aide moi je t'en prie !"

    "Je ne puis t'aider, Amour, tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau.", répondit l'Orgueil.

    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda : "Tristesse, laisse moi venir avec toi ".

    " Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

    Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

    Soudain, une voix dit : "Viens Amour, je te prends avec moi."

    C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir, qui était un autre vieillard : "Qui m'a aidé ?"

    "C'était le Temps." répondit le Savoir.

    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

    Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que seul le temps est capable de comprendre combien beau est l'Amour.""

     

    Clé de Sol pour le Coeur

     

     

    Au fil du temps je me rends compte de la différence…
    Entre tenir une main et enchaîner un cœur ….
    Que l’amour n’est pas toujours la sécurité espérée….
    Que les présents reçus ne sont pas des promesses….

    Qu’un baiser n’est pas un contrat qui est respecté….
    Que quand les épreuves surviennent tu dois te reprendre en main…
    Marcher la tête droite et faire face au destin…
    Que notre chemin n’est pas tracé mais qu’on doit le parcourir…

    En commettant des erreurs et en essayant de les corriger…
    Que si on sème des fleurs elles n’ouvrent pas toujours….
    Que ce n’est pas la grandeur d’un foyer qui est important….
    Mais une main douce et un contact affectueux qui en font la grandeur….

    Que les vrais (es) ami (es) qui y viennent ne la jugerons pas par sa beauté,
    Mais sur la taille de votre cœur et votre chaleur…
    Que la beauté est intérieure et non extérieure…
    Que l’écoute est importante et dire je suis là pour toi….

    Que de vivre un jour à la fois fait en sorte d’avancer dans la sérénité…

    Que tout l’argent du monde ne peut acheter la santé…

    Que ceux qui jugent leurs prochains sont bien malheureux…..

    Ce que contient ton cœur est immense si tu aimes ton prochain….
    Si tu peux dire
    « JE T’AIME »
    Avec sincérité et chaleur…..

    Le mien est rempli de tendresse et d’amour que je dépose dans le vôtre…
    Si tous font comme moi…
    Imaginer la chaleur et la douceur dispersées dans le monde entier…

     

    Mon inspiration

     

     

    Qu’elle soit mots ou pinceaux,

    C’est d’un ailleurs qu’elle me convie,

    D’un royaume beaucoup plus haut,

    Hors du temps et de cette vie.

     

    Je me fonds dans l’émotion révélée,

    Comme la cascade dans la fontaine,

    Je me glisse en elle comme son reflet,

    Je ne suis que le souffle de son haleine.

     

    Je deviens orpheline de mon identité,

    Je m’immisce dans sa profondeur,

    Limpide vaporeuse de clarté,

    Je prends la place de son cœur.

     

    Je dépose sur une feuille des mots,

    Elle se glisse dans mon récit,

    Le quotidien l’inspire de tous mes maux,

    Pour en composer l’harmonie.

     

    Je dessine une scène sur une toile,

    Sans trop dénuder mon ego,

    Elle soulève légèrement le voile,

    Du délire de mes pinceaux.

     

    Elle choisit la couleur de mon écrin,

    Les émotions du moment présent,

    Elle puise au fond de moi sans fin,

    Et exorcise lumière et tourment

     

    Le désert

     

    Vois un désert aride et jonché de pierrailles,
    Des hectares de sable au chaud sous le soleil.
    Au loin , quelques cactus éclairent la grisaille
    Du roc qui donne abri au chameau qui sommeille.

    Les dunes se confondent à perte de vue
    Sous le ciel d'un bleu pur , mais à l'éclat d'acier.
    Aucun nuage à qui souhaiter la bienvenue,
    Aucune goutte d'eau qu'on pourrait remercier!

    Et la plainte d'un coeur monte du paysage,
    La plainte du désert qui demande son eau !
    De plus en plus pressant , ce besoin se dégage ,
    Au fond de cette terre où tout n'est que chaos!

    Cette immense étendue , gouffre de solitude,
    Appelle l'eau du ciel qu'elle n'a pas reçu.
    Et la soif du désert émet sa plainte rude.
    Cette plainte , chacun des coeurs l' a entendue.

    Car c'est nous le désert , nous cette terre aride,
    Qui , tombés à genoux , demandons le bonheur.
    Chaque coeur , angoissé , verse et répand ses pleurs.
    La Joie existe -t-elle , ou le monde est-il vide ?

     

    Hommage aux femmes...

     

     

     

     

     

    Quand Dieu créa la femme, il en était déjà à son sixième jour de travail.
    Un ange apparut et lui demanda :
    « Pourquoi y mets-tu autant de temps ? »

    Et le Seigneur répondit :
    « Tu as vu mon projet pour Elle ? »

     

    Elle doit être
    – complètement lavable, sans être en plastique,
    – avoir plus de 200 parties amovibles remplaçables,
    – pouvoir fonctionner avec un régime quelconque,
    – avoir un giron qui puisse accueillir quatre enfants en même temps,
    – avoir un baiser qui puisse soigner aussi bien un genou écorché qu’un cœur brisé.
    Et elle fera le tout avec seulement deux mains.

     

    L’ange s’émerveilla des qualités :

    « Seulement deux mains ?
    Impossible !

    Et c’est seulement le modèle de base ?

    C’est trop de travail pour un jour…

    Attends demain pour la terminer. »

     

    Le Seigneur protesta :
     « Je ne le ferai pas. Je suis si près de terminer cette création que j’y mets tout mon cœur.
    Elle se soigne toute seule quand elle est malade et elle peut travailler 18 heures par jour. »

     

    L’ange se rapprocha davantage et toucha la femme.

    « Cependant tu l’as faite si délicate, Seigneur ! »

    « Elle est délicate, » répondit Dieu, « mais je l’ai faite robuste aussi. Tu n’as pas idée de ce qu’elle est capable de supporter ou d’obtenir. »

    L’ange demanda :

    « Est-ce qu’elle sera capable de penser? »

    Dieu répondit :

    « Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter et d’exécuter. »

    L’ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main il toucha la joue de la femme :
    « Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite. »

    « Je t’avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses.
    Il n’y a aucune fuite... C’est une larme, » 
    corrigea le Seigneur.

    « À quoi servent les larmes ? »
    demanda l’ange.

    Et Dieu dit :

    « Les larmes sont sa manière d’exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour, sa solitude, sa souffrance et son orgueil. »

     

    Ceci impressionna beaucoup l’ange :
    « Tu es un génie, Seigneur. Tu as pensé à tout.
    La femme est vraiment merveilleuse !”

    « Hé oui ! Les femmes ont des énergies qui étonnent les hommes.

    Elles affrontent les difficultés, règlent les problèmes graves,

    Cependant elles ont bonheur, amour et joie.

    Elles sourient quand  elles voudraient crier,

    Elles chantent quand elles voudraient pleurer,

    Elles pleurent quand elles sont heureuses

    Et elles rient quand elles sont nerveuses. »

    « Elles luttent pour ce en quoi elles croient.

    Elles se rebellent contre l’injustice.

    Elles n’acceptent pas un "non" pour réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution.

    Elles se privent pour maintenir la famille debout.

    Elles vont chez le médecin avec une amie craintive.

    Elles aiment inconditionnellement. »

    « Elles pleurent quand leurs enfants ont du succès

    Et elles se réjouissent pour les chances de leurs amis.

    Elles sont heureuses quand elles entendent parler d’un baptême ou d’un mariage. »

    « Leur cœur se brise quand une amie meurt.

    Elles souffrent pour la perte
    d’une personne chère.

    Sans doute elles sont fortes
    quand elles pensent ne plus avoir d’énergie.

    Elles savent qu’un baiser et une embrassade
    peuvent aider à soigner un cœur brisé. »

     

    Il y n’a pas doutes,
    dans la femme,
    il y a un défaut.

     

    C’est qu’elle oublie combien elle vaut.

     

    Conjugaison

     

     

     

     

    Conjuguer le verbe Aimer au présent et au passé

    De mémoire à l’école, je l’avais déjà fait

    J’avais reçu cette colle, Je n’avais pas aimé,

    Que l’on me tire les cheveux, et pique mon goûter

    Le temps a passé, pour grandir je l’avais oublié.

    Le verbe c’est modifié,  puis c’est mis à chanter

    Mes vingt ans bien sonnés, se sont mis à  l’aimer

    De plus en plus présent à l’infinitif, que le passé

    Petit rien du tout d’un émoi, l’Amour est un brasier

    Un seul temps me suffit puisqu’il  est au présent.

    Au présent indicatif je l’ai été, ce que je croyais?

    Quand il prend l’imparfait, impossible à corriger

    Le temps d’un futur simple, la maîtresse vous puni,

    Pour conjuguer son verbe,  sans pitié passé simple

    Bafoue le verbe Aimer, et les années du passé composé

    Pour tout analyser, le verbe être m’a fallu rajouter

    Puis le verbe souffrir, pour que tout soit complet

    Et là, d’un seul trait, mon devoir fût parfait.

    J’avais conjugué à tout les temps le verbe Aimer

    Lui accorder en nombre le verbe ! Pauvre sujet !

    D’un passé conditionnel non mentionné !

     

    De ma belle écriture, ma main gantée de blanc,

    Sur un petit livret, que l’on m’avait donné

    Avant de le signer, j’aurai du ajouter,

    A partir de ce jour :

    Si !  Tu AIMES  prépare toi à SOUFFRIR

    C’est peut Être  pour Demain.

    Que tu vas conjuguer.

    Ecrire

     

     

     

     

    T’écrire ?

    Verser des flammes sur mes blessures.

    Décrire la cendre d'un désir.

    Peindre des vers

    Sur cette distance qui nous sépare,

    Sur nos deux corps,

    Sur ce décor imposé à nos âmes,

    Sur cet exil.

    Peindre des vers

    Puis les nourrir de métaphore. !

     

    T’écrire

    C’est bien plus vaste que ma langue.

    En vain te dire "je t’aime"

    Je ne suis qu’une égarée,

    Suppliant de ses poèmes,

    Mourant en toi entre les vagues de la nuit !

    En vain te dire "je t’aime"

    Tu es toute ma vie.

    Tu es l’aurore inattendue de mes rivages. !

     

    Ternes louanges.

    Des mots flagrants sur des feuilles

    Essayant de te contenir

    Quant je suis seule dans mes souvenirs

    Avec des lyres

    Que je dessine à ton image ..!

    Qu’est ce que tu fais en ces moments là ?

    Es-tu plus beau que je l’imagine ?

    «Es-tu plus mince qu’un chuchotement abritant deux amants ?

    Et ton sourire, comment le dire. ! ?

     

    T’écrire ? . . . .

    C’est comme tu vois ; les sentiments,

    Il n’y a pas vraiment

    Des mots profonds pour les décrire ! ! !

    La lune pleurait

     

     

    Toute la nuit j'ai scruté le ciel
    les yeux fixés sur cette voûte étoilée
    j'ai aperçu le pâle reflet de la lune
    les étoiles semblaient lui chanter une valse triste
    pour la bercer pour l'endormir
    je compris ses craintes ses peurs son grand chagrin
    lorsqu'au loin j'entendis les hurlements d'une louve


    j'aurais voulu à mon tour la bercer
    la prendre dans mes bras la consoler
    lui rendre cette tendresse que tant de fois elle a donnée
    elle s'éloignait fuyant les crocs d'une louve enragée
    et ses hurlements déchaînés


    un tourbillon brumeux engloutit
    les étoiles une à une
    s'empara de la lune
    ne restait là-haut que le vide
    un trou noir béant


    Lune ô chère lune
    reviens comme chaque nuit
    sans ton sourire les roses
    ne pourront plus s'épanouir


    mais le nuage continuait sa ronde
    la pourchassait l'enveloppait
    d'une nuée vaporeuse
    puis j'entendis un long sanglot étouffé
    tel le son de l'archet du violon
    glissant sur une corde éraillée
    dans ma main une goutte d'eau se déposa
    une larme y gisait
    en pierre de lune
    se métamorphosait
    avec comme seul reflet
    le triste visage de mon amie


    depuis cette nuit je sais que la lune pleure
    lorsque que les loups hurlent
    et lui montrent leurs crocs acérés
    lui arrachant chaque fois
    quelque chose qui lui appartient


    Une pierre d'amour une Pier de lune

     

    Le vent

     

    De A comme alizé jusqu"au Z de zéphir,

    il joue à cache-cache avec les masses d'air chaudes et froides.

    Il fait voler les cerfs-volants, fait danser les dunes et plier les arbres.

    Tour à tour rafraîchissant ou violent, le vent souffle sur ces pages en perpétuel mouvement.

    Eole, Boree, Notos, Euros ou Zéphir, qu'ils soient vents d'Est, d'Ouest, du Nord ou vent du Sud,

    ils nous entraînent dans leurs courses folles...

     

    Pensée

     

    J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres

    Françoise Sagan

     

    Ralentis ton rythme

     

    RALENTIS TON RYTHME

     

     

    As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel ou écouter la pluie tomber sur le toit ?

     

    Déjà suivi un papillon volant  gaiement ou bien admirer un coucher de soleil ? Tu devrais t'y arrêter.

     

    Ne danse pas trop vite car la vie est courte. La musique ne dure pas éternellement.

     

    Est-ce que tu cours toute la journée, toujours pressé(e) ?

     

    Lorsque tu demandes " Comment ça va? ", est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse ? Lorsque la journée est terminée, est-ce que tu t'étends sur ton lit avec 100 000 choses à faire qui courent dans ta tête ? Tu devrais ralentir.

     

    As-tu déjà dit à ton enfant " nous le ferons demain ", et de le remettre au surlendemain ? As-tu déjà perdu contact avec un ami, laissé une amitié mourir parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler pour dire bonjour ? Tu ferais mieux de ralentir, ne danse pas trop vite car la musique cessera un jour.

     

    La vie est si courte. Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part, tu manques la moitié du plaisir d'y être. Lorsque tu t'inquiètes te fais du souci toute la journée, c'est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.

     

    La vie n'est pas une course, tu dois ralentir ton rythme, prends le temps d'écouter la musique avant que la chanson ne soit terminée.

    Je me permets

     

     

    De m'exprimer... c'est la clé de l'authenticité,
     
    De me tromper... c'est un signe d'humilité,
     
    De risquer... c'est un pas vers la liberté,
     
    De dire non... c'est un gage de d'affirmation,
     
    De m'isoler... c'est le seuil de l'intériorité,
     
    D'écouter... c'est l'itinéraire de la vérité,
     
    De m'interroger... c'est l'éclaircie de l'incertitude,
     
    De dire la vérité... c'est le miroir de la transparence,
     
    De m'émouvoir... c'est l'ouverture à l'émerveillement,
     
    De pleurer... c'est l'éclosion de la sensibilité,
     
    De rire... c'est l'apanage de la joie,
     
    De chanter... c'est le palliatif de la tristesse,
     
    De prier... c'est l'abreuvement à la source
     
    De pardonner... c'est l'ultime pas vers la libération,
     
    De remercier... c'est l'amorce vers la gratitude,
     
    De rêver... c'est l'ascension vers la réalisation.