Claire's profile¨°o.O La DouCeur SauVaGe...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    D'un ami

     

    En cette journée ou toutes les femmes sont reines
    Je dépose hommage à vos pieds en gestes tendres
    Plaisir que la pensée menant vers grâces si belles
    Car amour est votre deuxième prénom à entendre

    Fleurs aux pétales si tendres vrais trésor de beauté
    Vous honorer est honneur de ce don si magnifique
    Mariage de votre parfum sur la peau devenant été
    Alors crier dans les cieux que femme est magique

    Et devoir de l’homme éternellement passionné
    De cette source a mon âme de mots vous caressant
    Présent à vous offrir jour après jour en pensées
    Par plaisir de trouver vos yeux doux sur mon encre

     

    Merci Didier...

     

     

    ::: Chut, et silence ! :::

     


    ::: Poème de Philistin Panger :::

    Le bruit a gagné le combat
    Et le silence doit se taire.
    Nombreux sont ici bas
    Qui le vacarme préfèrent.

    Quelle peut être cette crainte
    qu’il nous faut trahir,
    cette solitude feinte
    et par des sons se mentir ?

    Le silence, c’est l’écoute,
    l’entente de son pareil.
    Le bruit sans aucun doute
    torture nos oreilles.

    Il faut donc des morts
    pour qu’on s’accorde une minute
    et hurler nos remords
    avant l’ultime chute ?

    Pourtant les rêves des hommes
    sont fait de poésies
    dans lesquelles raisonnent
    bien plus de silence que de bruit.

    Et la beauté se contemple
    dans un absolu silence.
    Elle devient bien plus ample
    et beaucoup plus intense.

    Lorsqu’elles sont immenses
    Les joies sont des cris.
    Mais c’est bien dans le silence
    que le bonheur s’apprécie.

    Les bruits ont bien souvent tord
    et qu’importe l’offense,
    je le dis haut et fort
    Chut, et Silence.

     

    Aragon disait...

     

     

    Il n'y a pas d'amour heureux   (Louis Aragon 1897-1982)

     

     

     

    Rien n'est jamais acquis à l'homme, ni sa force

    Ni sa faiblesse, ni son coeur. Et quand il croit

    Ouvrir ses bras, son ombre est celle d'une croix

    Et quand il croit serrer son bonheur, il le broie

    Sa vie est un étrange et douloureux divorce

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Sa vie, elle ressemble à ces soldats sans armes

    Qu'on avait habillés pour un autre destin

    A quoi peut leur servir de se lever matin

    Eux qui 'on retrouve au soir désoeuvrés incertains

    Dites ces mots " Ma vie " et retenez vos larmes

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure

    Je te porte dans moi comme un oiseau blessé

    Et ceux-là sans savoir nous regardent passer

    Répétant après moi les mots que j'ai tressés

    Et qui, pour tes grands yeux, tout aussitôt moururent

    Il n'y a pas d'amour heureux.

     

    Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard

    Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson

    Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson

    Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson

    Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur

    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri

    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri

    Et pas plus que de toi l'amour de la patrie

    Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

     

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Mais c'est notre amour à tous deux

     

    Pour une meilleure vie

     


    Allongée, dans la nuit,
    J'ai beaucoup réfléchi...
    J'ai cherché le bien-être
    Tout au fond de mon être...

    Je me suis demandée,
    Pourquoi je me sentais déprimée...
    Et là, dans l'écran de mes pensées,
    J'ai compris quelle était ma destinée.

    Mon but est de devenir moi-même,
    De réussir à ce que je m'aime,
    De réussir à vivre,
    Et ne plus vouloir fuir...

    Car, comment rendre heureux,
    S'il on est malheureux ?

    La réponse est la volonté,
    L'envie de vouloir aimer,
    Le besoin de se montrer,
    Le besoin de s'aimer...

    A ce jour, je veux prendre ma vie,
    Et vivre comme j'en ai envie...
    Prendre du temps pour moi,
    Prendre soin de moi...

    Tout cela ne sera que bénéfique,
    Pour une vie à nouveau féerique...

    Egoïste cela peut être défini,
    Mais, c'est ce qu'il faut parfois dans la vie.

    Penser à sa personne,
    Savoir dire non quand on nous questionne...

    C'est un passage de la vie...
    C'est un passage pour avoir une meilleure vie...

    Valérie S. (Art et Poèmes) mars 2003  

     

    Le visage

     

    Le visage


    Chaque visage est un miracle
    Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs
    Aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant.
    Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts
    Aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

    L'un et l'autre, le noir et le blanc, ont le même sourire
    Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour
    Et leur parle avec tendresse.

    Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie,
    Si on leur fait mal.

    Il n'existe pas deux visages absoluement identiques
    Chaque visage est un miracle parce qu'il est unique.
    Deux visages peuvent se ressembler
    Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes.

    La vie est justement ce miracle.
    Ce mouvement permanent et bougeant
    Et qui ne reproduit jamais le même visage.

    Vivre ensemble est une aventure où l'amour,
    L'amitié est une belle rencontre avec ce qui n'est pas moi,
    Ce qui est toujours différent de moi et qui m'enrichit.

    Tahar Ben Jéloun
    Mots et merveilles

     

    Mmmm Merci à toi

     
    surferdargent
     
     Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
     Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
     Par delà le soleil, par delà les éthers,
     Par delà les confins des sphères étoilées,
     
     Mon esprit, tu te meus avec agilité
     Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
     Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
     Avec une indicible et mâle volupté.
     
     Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
     Va te purifier dans l'air supérieur,
     Et bois, comme une pure et divine liqueur,
     Le feu clair qui remplit les espaces limpides.
     
     Derrière les ennuis et les vastes chagrins
     Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
     Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
     S'élancer vers les champs lumineux et sereins !
     
     Celui dont les pensers, comme des alouettes,
     Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
     Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
     Le language des fleurs et des choses muettes !
     
     (Elévation de Baudelaire -1861)
     
     Cadeau pour toi ! J'espère qu'il te fera plaisir. 
     
     
    Merci beaucoup de ce présent :)
     
     

    La rose

     

     

     

    Au plus lointain du temps et du monde,

    Dans un endroit où les rêves se fondent,

    Afin que la magie de tous les êtres,

    Puisse s'y révéler et y naître,

     

    Naquît la splendeur de la belle Rose,

    Qui dans un enchantement s'est éclose,

    Arrêtant le temps pour l'éternité,

    En lui donnant sa féminité.

    Charmant avec noblesse ce lieu,

    Elle avait même conquis les dieux,

    Tant elle en était la perfection,

    Aux parfums de mille et une passion.

     

    Son essence monta jusqu'à toucher

    L'âme de l'étoile qui fût fléchée

    Par la pureté de toute ces senteurs

    Dont les saveurs l'émurent jusqu'au coeur.

    Mais ne pouvant jamais s'en approcher,

    La belle étoile se mit à pleurer,

    Versant ses larmes comme la rosée,

    Qu'au matin on vit la Rose brillée.

     

     

    Un ange fût attiré par la détresse

    Qu'émanait l'étoile par sa tristesse,

    Décidant de bien vouloir l'aider

    Pour que l'astre ne soit plus tailladé,

    Il en leva le temps sur la belle Rose,

    Qui, lentement, débuta sa nécrose,

    Laissant tomber ses pétales un à un

    Dont le merveilleux teint en devint brun.

     

    Lorsqu'elle ne fut plus qu'un tas de cendres,

    L'ange descendit pour pouvoir la prendre,

    Car son âme resta resplendissante

    Aux yeux de l'étoile reconnaissante,

     

    Qui se mit à briller de mille éclats

    A en être filante dans l'au-delà

    Car elle était auprès de son amour

    Pour partager ce bonheur pour toujours.

     

     

     

    Eluard encore et toujours

     

    Ta liberté
    avec laquelle
    tu me fais rire
    aux larmes
    est ta liberté.  


    Tu prends la troisième rue à droite,
    puis la première à gauche,
    tu arrives sur une place,
    tu tournes près du café que tu sais,
    tu prends la première rue à gauche,
    puis la troisième rue à droite,
    tu jettes ta statue par terre et tu restes.  


    Fais-moi le plaisir
    d'entrer et de sortir
    sur la pointe
    des
    pieds. 

    L'Immaculée conception, 1930

     

    Un sourire

     

    Et un sourire

    La nuit n'est jamais complète

    Il y a toujours puisque je le dis

    Puisque je l'affirme

    Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

    Une fenêtre éclairée

    Il ya toujours un rêve qui veille

    Désir à combler faim à satisfaire

    Un coeur généreux

    Une main tendue une main ouverte

    Des yeux attentifs

    Une vie à se partager.

    Paul Eluard, Le Phénix, 1951

     

    Un enfant...

     

     

    La Femme...

     

     

    L'amour, la poésie

     

    La terre est bleue comme une orange
    Jamais une erreur les mots ne mentent pas
    Ils ne vous donnent plus à chanter
    Au tour des baisers de s'entendre
    Les fous et les amours
    Elle sa bouche d'alliance
    Tous les secrets tous les sourires
    Et quels vêtements d'indulgence
    À la croire toute nue.


    Les guêpes fleurissent vert
    L'aube se passe autour du cou
    Un collier de fenêtres
    Des ailes couvrent les feuilles
    Tu as toutes les joies solaires
    Tout le soleil sur la terre
    Sur les chemins de ta beauté.

    Eluard

     

    Help ! Besoin d'un traducteur en urgence !

     

    Bonsoir, Je viens de recevoir ce texte que je ne peux déchiffrer !!

    Qui auras l'obligeance de me le traduire ? Merci d'avance...

    ESCRIBI ESTE POEMA Y ME ACORDE DE TI, POR ESO TE LO DEDICO CON AMOR.
     
                                    A  M  O  R
     
     
    AMOR, NO TE ENTIENDO, PORQUE ERES FRENESI, FUEGO, EMOCION,
    PERO TAMBIEN SOLEDAD, VACIO, TRISTEZA,
    PORQUE ESTAS DONDE NO ERES Y ERES DONDE NO ESTAS.
     
    AMOR, NO TE ENTIENDO, ME TRAES LA DICHA Y ME DEJAS LA MUERTE,
    ME DAS VIGOR, JUVENTUD, EXTASIS, PERO TAMBIEN DOLOR, AUSENCIA, AGONIA;
    ERES RAZON DE MI EXISTIR Y MORIR, LA VERDAD Y NEGACION DE MI SER,
    PUES POR TI TODO LO ES Y SIN TI NADA ES,
    ERES EL DOLOR QUE MANA DE UNA HERIDA DE AMOR, PUES TU AGUIJON MORTAL CLAVASTE EN MI CORAZON,
    CONVIRTIENDOTE EN RAZON DE MI SIN RAZON.
    ¿Y DONDE ESCONDERSE DE TI?, SI TODO LO LLENAS, TODO LO CUBRES,
    ERES EL MISMO EN LAS TORRES DEL CASTILLO REAL,
    QUE EN LA HUMILDE CHOZA DE CUALQUIER ARRABAL.
     
    AMOR, NO TE ENTIENDO, PUES ERES TERNURA Y RENCOR, ODIO Y DULZURA, PASION Y MUERTE,
    ESTAS LO MISMO EN LA FLOR QUE CON ILUSION SE DA A LA AMADA,
    QUE EN LA DEPOSITADA SOBRE LA TUMBA FRIA Y ABANDONADA,
    Y ¿PORQUE SI ME DAS LA ALEGRIA, TE LLEVAS MI PAZ?,
    ¿PORQUE SI DAS MOTIVO A MI VIVIR, ME DESPOJAS DE LA CORDURA?,
    ¿PORQUE SI DAS ALIENTO A MI CORAZON, DE MIS PARPADOS QUETAS EL SUEÑO?.
     
    AMOR, NO TE ENTIENDO, ERES MAGICO COMO EL ARCANO DE LOS TIEMPOS, FANTASTICO COMO LAS NINFAS DEL POETA,
    PERO TAMBIEN CRUEL COMO JINETE DEL APOCALIPSIS, ARROGANTE COMO LA SONRISA DE LA MUERTE;
    TIENES EL FUEGO DE LA ERUPCION VOLCANICA, LA CALIDEZ DE UN ATARDECER OTOÑAL,
    PERO TAMBIEN EL FRIO GLACIAL DEL OLVIDO, LA HERIDA FATAL DE FIERO PUÑAL,
    ¿Y QUE SI A PESAR DE TODO, EN MI LOCURA TU ABRAZO LETAL BUSCO?,
    ¿Y QUE SI EN MI YERTO PARAMO, AUN TU ELIXIR DIVINO PROCURO?,
    SI LA VIDA FUGAZ Y VELEIDOSA A CADA PASO NOS LLEVA A TU ENCANTO, A TU FATALIDAD,
    SI POSEES LO SUBLIME DE UNA LAGRIMA DE AMOR Y LO MISTERIOSO DE UNA LAGRIMA DE DOLOR
     
    AMOR, AMOR, NO TE ENTIENDO.
     
    DEDICADO CON AMOR A LA MUJER QUE LO INSPIRO, SINCERAMENTE DE TONI.

        

    Prise de conscience

     

    IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI....

    Il meurt lentement
    celui qui ne voyage pas,
    celui qui ne lit pas,
    celui qui n’écoute pas de musique,
    celui qui ne sait pas trouver
    grâce à ses yeux.


    Il meurt lentement
    celui qui détruit son amour-propre,
    celui qui ne se laisse jamais aider.


    Il meurt lentement
    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    Ne se risque jamais à changer la couleur
    de ses vêtements
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu.


    Il meurt lentement
    celui qui évite la passion
    et son tourbillon d'émotions
    celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    et réparent les coeurs blessés

    PABLO NERUDA

     

    Kdo de ma PuPuCe

     

    Je prends ma plume,


    En ce jour, j’ai décidé de prendre ma plume, non pas pour écrire mon amertume,
    J’ai envie de revêtir un autre costume, avant que ma joie de vivre se consume,
    Je mets à la trappe mon côté obscur, est-ce vraiment de bon augure ?
    Finies les pensées impures, car elles ne sont pas une sinécure.

    Deux trois accords sur mon piano, dans la douceur, je te joue mon concerto,
    D’un rire chaud, je t’esquisse mes sourires sur ce tableau,
    D’une gomme j’efface mes larmes, tu y trouves un certain charme,
    Ta tendresse sera mon arme, esquissant un ciel étoilé couleur parme.

    Effeuiller mon cœur, te dévoiler enfin ma douceur,
    M’ouvrir enfin telle une fleur, te recouvrir de ma chaleur,
    D’un coup de crayon, ce texte sera notre emblème,
    D’un regard polisson, je te lirai quelques vers de mon poème.

    Avec des trémolos dans la voix, je t’exprimerai mon émoi,
    Te démonter que parfois, le bonheur est un choix,
    J’ai comme dessein de m’en sortir, de ne plus jamais m’amoindrir,
    Je désire que tu m’admires, avancer sereinement vers l’avenir.

    De toute ma tendresse, je vais réussir à t’émouvoir,
    Mettre ton cœur en liesse, te démontrez que la douleur est dérisoire,
    Vivre dans un monde sans ombrage, ne plus être prise en otage,
    Sortir de ma vie en cage, et du bout des doigts te rendre hommage.

    Toi la personne qui est là pour moi, qui chaque jour me suit sur mon chemin de croix,
    Je parle tout spécialement de toi, qui as toujours respecté mes choix,
    Tu resteras à jamais ma lumière, ton amour m’est cher,
    Toi petit être de poussière, je sais qu’à jamais, avec moi, tu seras sincère…

     

    Merci ma Puce de tes mots...

     

    Impossible !

     

    Impossible de m'enfuir

    Dans mes rêves, dans mes songes
    Le sommeil est parti
    Toutes ces pensées me rongent

    Elles fusent en tous sens
    Et m'empêche de m'assoupir
    Il y en a tant que je suffoque, je soupire
    Mais n'est ce pas là ma chance?

    J'ai trouvé mon remède
    La poésie m'apporte cette aide
    C'est comme si j'ouvrais mon cœur
    Je déborde à m'en faire peur

    Par-ci, par là
    Plutôt comme-ci, plutôt comme ça
    Je ne sais où donner de la tête
    Je persiste et m'entête

    Je ne peux plus ne plus penser
    Je ne peux plus m'oublier
    Je dois écrire...
    Où je vais mourir

    Ce stylo qui est le prolongement de ma main
    Ne peut s'arrêter de faire couler son encre...
    C'est comme si je jetais l'ancre
    Pour pouvoir aborder un nouveau chemin

    Quand j'écris, je me libère
    je me pose et délibère
    je cesse de vivre dans ce monde
    Et me retrouve au milieu de ces ondes

    J'aimerai retrouver ce sommeil
    Pour aborder un jour nouveau
    Pour que mes pensées se remettent en éveil
    Pour pouvoir écrire des poèmes encore plus beaux...

     

    Portrait

     

    Ton portrait

    Tes yeux sont comme deux perles

    Ton sourire est un fruit mûr

    Ta peau est douce comme le velours

     

    Tes mains sont fines comme de la porcelaine

    Ton corps est aussi souple qu'une liane

    Ta voix est comme le cristal

    Ton rire est la plus belle musique du monde

     

    Tous ces mots pour te dire que je t'aime

    Tu es ce qui me manquait

    Tu es ce qui manquait dans mon cœur

    Après tant d’années de peine de solitude

    Je me rassure à travers ta présence

     

    Plus jamais je me plaindrais de mes souffrances

    Car toi tu seras là à chaque instant

    Tu seras là pour me combler de ton amour

    Car tu es ce qui manquait dans mon cœur

     

    Je sourirai à nouveau devant le monde

    Je pourrai courir à travers le vent

    Et t’offrir l’amour ainsi que des fleurs

    T’offrir aussi mes pleurs de bonheur

     

    Car toi, tu les effaceras de ton doigt

    Tu seras là pour me prendre dans tes bras

    Car tu es ce qui manquait au fond de moi

    Tu es ce qui manquait dans mon cœur

     

    Après les mauvais songes et les cauchemars

    Je garderai mes yeux et mon amour sur toi

    Afin que jamais, pas une seule fois, tu ne t’évades

    Que tu sois toujours là, tout près de mon âme

     

    Que tu sois toujours là, entre mon cœur et mes bras

    Car tu es ce qui manquait…dans mon âme

     

     

    Nuit d'Amour

     


    Tu me chuchotes merveilleusement l'hymne de la tendresse
    Avec des mots sensuels qui me font délicieusement frémir,
    Où tous mes sens s'enflamment sous tes douces caresses
    Mon corps sous tes mains est à l'apogée de ses désirs.


    Tes lèvres sur ma peau dénudée soufflent un chant d'amour.
    Dans tes bras, enlacée, je me sens emportée dans l'ivresse
    Par des sensations langoureuses d'une douce nuit glamour,
    Où notre étreinte voluptueuse oubliera toutes les sagesses.


    Puis tes mains se posent sur moi et imprègnent mes seins.
    Une présence virile s'aventure à l'entrée de ma voûte.
    Une chaleur immense dans mon ventre me cambre les reins
    M'offrant ainsi à toi avec mon corps parti en déroute.


    Je t'accueilles avec volupté dans une douceur de miel
    Où nos souffles saccadés envoûtent toute l'atmosphère,
    Pour m'envoler dans un long voyage vers le septième ciel.
    De fortes sensations me transportent hors des hémisphères.


    Je deviens ainsi une navigatrice au milieu des étoiles.
    C'est avec une âme apaisée que je reviens sur notre planète
    Afin de te découvrir tel un peintre très fier de sa toile,
    Dont il aurait utilisé toutes les couleurs de sa palette.


    Tu es là tout contre moi avec tes yeux d'artiste émerveillés
    Détaillant ainsi mon corps assouvi sous toutes ses phases.
    Tu me contemples comme pour voir si tu n'aurais rien oublié...
    Mais rassure-toi mon Amour tu m'as donné beaucoup d'extases.


    Je suis une rose qui vient d'éclore dans ton beau jardin ;
    Telle une fleur s'épanouissant sous tes doigts de velours,
    Où ma peau est devenue aussi douce que la rosée du matin,
    Laissant ainsi un très doux passage de notre nuit d'amour.

    Merci Michel

    Retrouvez ses poèmes >>

    http://peyrounymichel.spaces.live.com/

     

    Le fou d'Elsa

     

    L'avenir de l'homme est la femme
    Elle est la couleur de son âme
    Elle est la rumeur et son bruit
    Et sans elle il n'est que blasphème
    Il n'est qu'un noyau sans son fruit
    Sa bouche souffle un vent sauvage
    Sa vie appartient aux ravages
    Et sa propre main le détruit.

    ARAGON

     

    Femmes

     

    Pendant de nos âmes vous devenez
    Présences trop fortes en nos esprits
    Loin de nos pensées vous demeurez
    Manque à nos vies fortes des envies

    Envies de vous protéger de ce monde
    De calmer vos peurs et vos nuits étranges
    Ou les mots de vos maux sont ondes
    Dans l’esprit vos corps sont pourtant anges

    Ceux de nos passions et de nos déraisons
    Mélange de folies liées à nos chairs faibles
    Eternelle recommencement ceci à foison
    Semant en l’homme trouble d’acte charnel

    Douceur de votre peau devenant violence
    Charme de vos sens nous mettant émotions
    Rien ne peut empêcher notre impatience
    De vous découvrir toujours avec la passion

     

    Merci Didier...

     

    Chaque fleur comme chaque femme est unique...