Claire's profile¨°o.O La DouCeur SauVaGe...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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D'un ami
En cette journée ou toutes les femmes sont reines Fleurs aux pétales si tendres vrais trésor de beauté Et devoir de l’homme éternellement passionné
Merci Didier...
::: Chut, et silence ! :::
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Le visage
L'un et l'autre, le noir et le blanc, ont le même sourire Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie, Il n'existe pas deux visages absoluement identiques La vie est justement ce miracle. Vivre ensemble est une aventure où l'amour, Tahar Ben Jéloun
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Au plus lointain du temps et du monde, Dans un endroit où les rêves se fondent, Afin que la magie de tous les êtres, Puisse s'y révéler et y naître,
Naquît la splendeur de la belle Rose, Qui dans un enchantement s'est éclose, Arrêtant le temps pour l'éternité, En lui donnant sa féminité. Charmant avec noblesse ce lieu, Elle avait même conquis les dieux, Tant elle en était la perfection, Aux parfums de mille et une passion.
Son essence monta jusqu'à toucher L'âme de l'étoile qui fût fléchée Par la pureté de toute ces senteurs Dont les saveurs l'émurent jusqu'au coeur. Mais ne pouvant jamais s'en approcher, La belle étoile se mit à pleurer, Versant ses larmes comme la rosée, Qu'au matin on vit la Rose brillée.
Un ange fût attiré par la détresse Qu'émanait l'étoile par sa tristesse, Décidant de bien vouloir l'aider Pour que l'astre ne soit plus tailladé, Il en leva le temps sur la belle Rose, Qui, lentement, débuta sa nécrose, Laissant tomber ses pétales un à un Dont le merveilleux teint en devint brun.
Lorsqu'elle ne fut plus qu'un tas de cendres, L'ange descendit pour pouvoir la prendre, Car son âme resta resplendissante Aux yeux de l'étoile reconnaissante,
Qui se mit à briller de mille éclats A en être filante dans l'au-delà Car elle était auprès de son amour Pour partager ce bonheur pour toujours.
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Ta liberté
avec laquelle
tu me fais rire
aux larmes
est ta liberté.
Tu prends la troisième rue à droite,
puis la première à gauche,
tu arrives sur une place,
tu tournes près du café que tu sais,
tu prends la première rue à gauche,
puis la troisième rue à droite,
tu jettes ta statue par terre et tu restes.
Fais-moi le plaisir
d'entrer et de sortir
sur la pointe
des
pieds.
L'Immaculée conception, 1930
Et un sourire
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il ya toujours un rêve qui veille
Désir à combler faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie à se partager.
Paul Eluard, Le Phénix, 1951
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.
Eluard
Bonsoir, Je viens de recevoir ce texte que je ne peux déchiffrer !!
Qui auras l'obligeance de me le traduire ? Merci d'avance...
ESCRIBI ESTE POEMA Y ME ACORDE DE TI, POR ESO TE LO DEDICO CON AMOR.
A M O R
AMOR, NO TE ENTIENDO, PORQUE ERES FRENESI, FUEGO, EMOCION,
PERO TAMBIEN SOLEDAD, VACIO, TRISTEZA,
PORQUE ESTAS DONDE NO ERES Y ERES DONDE NO ESTAS.
AMOR, NO TE ENTIENDO, ME TRAES LA DICHA Y ME DEJAS LA MUERTE,
ME DAS VIGOR, JUVENTUD, EXTASIS, PERO TAMBIEN DOLOR, AUSENCIA, AGONIA;
ERES RAZON DE MI EXISTIR Y MORIR, LA VERDAD Y NEGACION DE MI SER,
PUES POR TI TODO LO ES Y SIN TI NADA ES,
ERES EL DOLOR QUE MANA DE UNA HERIDA DE AMOR, PUES TU AGUIJON MORTAL CLAVASTE EN MI CORAZON,
CONVIRTIENDOTE EN RAZON DE MI SIN RAZON.
¿Y DONDE ESCONDERSE DE TI?, SI TODO LO LLENAS, TODO LO CUBRES,
ERES EL MISMO EN LAS TORRES DEL CASTILLO REAL,
QUE EN LA HUMILDE CHOZA DE CUALQUIER ARRABAL.
AMOR, NO TE ENTIENDO, PUES ERES TERNURA Y RENCOR, ODIO Y DULZURA, PASION Y MUERTE,
ESTAS LO MISMO EN LA FLOR QUE CON ILUSION SE DA A LA AMADA,
QUE EN LA DEPOSITADA SOBRE LA TUMBA FRIA Y ABANDONADA,
Y ¿PORQUE SI ME DAS LA ALEGRIA, TE LLEVAS MI PAZ?,
¿PORQUE SI DAS MOTIVO A MI VIVIR, ME DESPOJAS DE LA CORDURA?,
¿PORQUE SI DAS ALIENTO A MI CORAZON, DE MIS PARPADOS QUETAS EL SUEÑO?.
AMOR, NO TE ENTIENDO, ERES MAGICO COMO EL ARCANO DE LOS TIEMPOS, FANTASTICO COMO LAS NINFAS DEL POETA,
PERO TAMBIEN CRUEL COMO JINETE DEL APOCALIPSIS, ARROGANTE COMO LA SONRISA DE LA MUERTE;
TIENES EL FUEGO DE LA ERUPCION VOLCANICA, LA CALIDEZ DE UN ATARDECER OTOÑAL,
PERO TAMBIEN EL FRIO GLACIAL DEL OLVIDO, LA HERIDA FATAL DE FIERO PUÑAL,
¿Y QUE SI A PESAR DE TODO, EN MI LOCURA TU ABRAZO LETAL BUSCO?,
¿Y QUE SI EN MI YERTO PARAMO, AUN TU ELIXIR DIVINO PROCURO?,
SI LA VIDA FUGAZ Y VELEIDOSA A CADA PASO NOS LLEVA A TU ENCANTO, A TU FATALIDAD,
SI POSEES LO SUBLIME DE UNA LAGRIMA DE AMOR Y LO MISTERIOSO DE UNA LAGRIMA DE DOLOR
AMOR, AMOR, NO TE ENTIENDO.
DEDICADO CON AMOR A LA MUJER QUE LO INSPIRO, SINCERAMENTE DE TONI.
IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI....
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés
PABLO NERUDA
Je prends ma plume,
En ce jour, j’ai décidé de prendre ma plume, non pas pour écrire mon amertume,
J’ai envie de revêtir un autre costume, avant que ma joie de vivre se consume,
Je mets à la trappe mon côté obscur, est-ce vraiment de bon augure ?
Finies les pensées impures, car elles ne sont pas une sinécure.
Deux trois accords sur mon piano, dans la douceur, je te joue mon concerto,
D’un rire chaud, je t’esquisse mes sourires sur ce tableau,
D’une gomme j’efface mes larmes, tu y trouves un certain charme,
Ta tendresse sera mon arme, esquissant un ciel étoilé couleur parme.
Effeuiller mon cœur, te dévoiler enfin ma douceur,
M’ouvrir enfin telle une fleur, te recouvrir de ma chaleur,
D’un coup de crayon, ce texte sera notre emblème,
D’un regard polisson, je te lirai quelques vers de mon poème.
Avec des trémolos dans la voix, je t’exprimerai mon émoi,
Te démonter que parfois, le bonheur est un choix,
J’ai comme dessein de m’en sortir, de ne plus jamais m’amoindrir,
Je désire que tu m’admires, avancer sereinement vers l’avenir.
De toute ma tendresse, je vais réussir à t’émouvoir,
Mettre ton cœur en liesse, te démontrez que la douleur est dérisoire,
Vivre dans un monde sans ombrage, ne plus être prise en otage,
Sortir de ma vie en cage, et du bout des doigts te rendre hommage.
Toi la personne qui est là pour moi, qui chaque jour me suit sur mon chemin de croix,
Je parle tout spécialement de toi, qui as toujours respecté mes choix,
Tu resteras à jamais ma lumière, ton amour m’est cher,
Toi petit être de poussière, je sais qu’à jamais, avec moi, tu seras sincère…
Merci ma Puce de tes mots...
Impossible de m'enfuir
Dans mes rêves, dans mes songes
Le sommeil est parti
Toutes ces pensées me rongent
Elles fusent en tous sens
Et m'empêche de m'assoupir
Il y en a tant que je suffoque, je soupire
Mais n'est ce pas là ma chance?
J'ai trouvé mon remède
La poésie m'apporte cette aide
C'est comme si j'ouvrais mon cœur
Je déborde à m'en faire peur
Par-ci, par là
Plutôt comme-ci, plutôt comme ça
Je ne sais où donner de la tête
Je persiste et m'entête
Je ne peux plus ne plus penser
Je ne peux plus m'oublier
Je dois écrire...
Où je vais mourir
Ce stylo qui est le prolongement de ma main
Ne peut s'arrêter de faire couler son encre...
C'est comme si je jetais l'ancre
Pour pouvoir aborder un nouveau chemin
Quand j'écris, je me libère
je me pose et délibère
je cesse de vivre dans ce monde
Et me retrouve au milieu de ces ondes
J'aimerai retrouver ce sommeil
Pour aborder un jour nouveau
Pour que mes pensées se remettent en éveil
Pour pouvoir écrire des poèmes encore plus beaux...
Ton portrait
Tes yeux sont comme deux perles
Ton sourire est un fruit mûr
Ta peau est douce comme le velours
Tes mains sont fines comme de la porcelaine
Ton corps est aussi souple qu'une liane
Ta voix est comme le cristal
Ton rire est la plus belle musique du monde
Tous ces mots pour te dire que je t'aime
Tu es ce qui me manquait
Tu es ce qui manquait dans mon cœur
Après tant d’années de peine de solitude
Je me rassure à travers ta présence
Plus jamais je me plaindrais de mes souffrances
Car toi tu seras là à chaque instant
Tu seras là pour me combler de ton amour
Car tu es ce qui manquait dans mon cœur
Je sourirai à nouveau devant le monde
Je pourrai courir à travers le vent
Et t’offrir l’amour ainsi que des fleurs
T’offrir aussi mes pleurs de bonheur
Car toi, tu les effaceras de ton doigt
Tu seras là pour me prendre dans tes bras
Car tu es ce qui manquait au fond de moi
Tu es ce qui manquait dans mon cœur
Après les mauvais songes et les cauchemars
Je garderai mes yeux et mon amour sur toi
Afin que jamais, pas une seule fois, tu ne t’évades
Que tu sois toujours là, tout près de mon âme
Que tu sois toujours là, entre mon cœur et mes bras
Car tu es ce qui manquait…dans mon âme
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Merci Michel Retrouvez ses poèmes >> http://peyrounymichel.spaces.live.com/
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L'avenir de l'homme est la femme
Elle est la couleur de son âme
Elle est la rumeur et son bruit
Et sans elle il n'est que blasphème
Il n'est qu'un noyau sans son fruit
Sa bouche souffle un vent sauvage
Sa vie appartient aux ravages
Et sa propre main le détruit.
ARAGON
Pendant de nos âmes vous devenez
Présences trop fortes en nos esprits
Loin de nos pensées vous demeurez
Manque à nos vies fortes des envies
Envies de vous protéger de ce monde
De calmer vos peurs et vos nuits étranges
Ou les mots de vos maux sont ondes
Dans l’esprit vos corps sont pourtant anges
Ceux de nos passions et de nos déraisons
Mélange de folies liées à nos chairs faibles
Eternelle recommencement ceci à foison
Semant en l’homme trouble d’acte charnel
Douceur de votre peau devenant violence
Charme de vos sens nous mettant émotions
Rien ne peut empêcher notre impatience
De vous découvrir toujours avec la passion
Merci Didier...
Chaque fleur comme chaque femme est unique...
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